Kerry James

Samedi 8 avril 2006
Issue des quartiers meurtriers
Là où le meurtre y est trop fréquent
La vie d'youvoi et ses conséquences
J'raconte les trips du ghetto ses ambiances louches

Quand sonne le fusil a pompe tout le monde se couche
Pas un voyou qui fasse long feu, t'es prévenu
A peine tu viens d'ouvrir les yeux que tes détenues
La mort ou la prison t'as que 2 issues
L'histoire se répète et tu crois être le plus vicieux
Tu veux grimper par n'importe quel procédé
T'es donc sujet a de judicaire procédure
La rue te guette mec, les flics aussi
T'a peut-être déjà vendu une barrette a un vil-ci
Entre les traitres et les balances
Tu te balances comme sur un fil
Ta carrière peut prendre fin sur un coup de fil
D'une balance, un mec se tient mal et passe a table
Et ton numéro d'écrous remplace celui de ton portable
Là tu connais l'envers du décors
La prison et son univers hardcore
Faut que t'assume, même si son atmosphère t'asphyxie
Le juge t'allume et fait béton ton sursis
Affaiblit malgré ton moral d'acier
Leurs barreaux tu souhaiterais pouvoir les scier
Maintenant que la parole devient l'encre
Tu te rends compte qu'y a peu de gens pour qui tu comptes
Peu de courrier et encore moins de mandat
Qu'est ce que tu crois ? Pour survivre t'es pas assisté
Ta mère n'a que ses yeux pour pleurer
Le coeur serré tant que son fils est incarcéré
Ébranlée par cette douloureuse conviction
Qu'elle a échoué, manqué a ton éducation
Et dès que t'es sorti, ça y'est t'es reparti
Puis t'es reparti dès que t'es sorti
Les plus jeunes te prennent pour modele
Ils comptent sur toi pour que tu leur fasses prendre de l'oseille
Ça t'arrange vu que ta les flics sur les reins
Tu n'hésites pas les momes, tu les fous sur le terrain
Tu veux pour eux, ce que tu ne voudrais pas pour ton fils
Et ta morale ne l'emporte pas sur ton vice
Te remettre en question ? Pour toi pas question
Tu te fou du monde, des flics et leurs questions
Tu te méfies de tout même des sourires
Tu sais qu'en prison beaucoup voudrait te voir pourrir
D'autre te voir mourir, après t'avoir fait courir
Pour parvenir a cela, ils seraient même prêt a te nourrir
Là où les ennemies et les amis se confondent
Peux-tu dire qui sur ton sort viendrait se morfondre ?
Les gens t'aiment tant que t'es rentable
T'es réputé mais peu fréquentable
T'étouffe car la vie que tu mènes, t'étrangle
Tu deviens ouf, tu connais la loi du boomerang
T'es dans l'attente de celui qui ne frappe pas mais entre
On dit que tu pèses pourtant tu vis la peur au ventre
Pas étonnant y'a pas que les flics que tu as sur le dos
Peux tu dénombrer le nombre de type qui voudrait ta peau ?
T'a vu, tes ennemies tu es incapable de les dissocier de tes amis
Car en fait t'as pas d'amis, juste des associés
T'es entouré de gens et rarement seul
Mais surprenant la façon dont tu te sens seul
Ton histoire est triste
Mais malheureusement tu es pas le seul
Ni le dernier que l'argent va mener à son cercueil
Car dans ce milieu tu fais rapidement des jaloux
Des mecs qui te voient debout, et souhaiterais te mettre a genoux
Ainsi peu probable que tu puisses avoir une fin heureuse
Tu peux compter les jours en attendant qu'une balle te creuse
Avoue que le quartier ta eu !!!!!
Et que comme à l'intérieur à l'extérieur t'es comme détenue
T'es même pas certain de pouvoir assurer une descendance
T'en peux plus, la nuit tu ne dors plus
Tu penses aux potes que tu as perdus
T'aurais jamais cru que la vie d'youvoi serait si redu
C'est émouvant, tu t'enlises dans des sables mouvants
Et tu ne fais que t'enfoncer à chaque mouvement
T'aimes une femme qui elle aime le calme
Mais ne souhaite pas épouser des histoires de shits et de cames
Te voilà bloqué entre deux
T'es prévenus y'a pas un voyou qui fasse long feu
Si ta des gosses qu'est ce que tu vas leurs apprendre ?
Comment se faire respecter, devenir un chef de bande
Leurs diras tu que pour devenir millionnaire
Y'a pas besoin de diplôme et que papa fut un gangster
Combien de jeunes sur cette route a 2 issues
Ainsi vive beaucoup de mec d'où je suis issu
Combien d'entre eux n'atteindront pas la 30aine
Au lieu d'1 an ou 2 écoperont d'une 20aine d'années
Là où sont couronnés les condamné
Faire marche arrière ils appellent ça déballonner
Mais t'es prévenu y'a pas un voyou qui fasse long feu
Tu te feras buter dès que tu sortiras sans ton feu
T'es prévenus y'a pas un voyou qui fasse long feu
Tu te feras buter dès que tu sortiras sans ton feu
La mort ou la prison en d'autres termes 4 murs ou 4 planches
T'es prévenus y'a pas un voyou qui fasse long feu
T'es prévenus la rue ne t'offre que 2 issues
La mort ou la prison en d'autres termes 4 murs ou 4 planches
T'es prévenus y'a pas un voyou qui fasse long feu
Tu te feras buter lorsque tu sortiras sans ton feu
4 murs ou 4 planches y'a pas un voyou qui fasse long feu
Entre la mort et la prison la rue t'offre que 2 issues
Faut pas te faire d'illusion soit t'es enfermé ou soit on tue
Y'a que 2 issues la mort ou la prison
Par NoBass
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Samedi 8 avril 2006
28 décembre 77, au Abymes j'suis né
D'une famille plus proche détre pauvres que d'etre fortunés
Mes parents sont originaires d'Haïti
Terre indépendante que mon coeur a choisit pour pays
La plupart de mon enfance, je l'ai passé auprès de ma mère
Je peux pas ne pas mentionner quelle surmonta beaucoup de galère
Et elle continue à ramer, trimer, jusqu'a cette heure
Sur une main je peux compter le nombre de fois que je les vu en pleure
On nous fit venir en France, au prix de nombreux sacrifices
Pensant que la France était terre de réussite
Octobre 85, dans ce pays j'atterrissais
Le temps était gris et j'ignorais ce qui m'attendait
Souvent les parents ont pour leurs gosses de l'ambition
Ainsi ma soeur et moi on s'est retrouvé en pension
Loin de ma mère, tu le sais, enfance amère
Loin d'ses enfants, pour une mère a vie amère
Éloignés d'elle, le temps qu'elle construise ses repères
Jusqu'a ce quelle nous récupère
Puis ont a quitté la pension pour venir vivre à Orly
Et ce que j'ai vu ce jour là, a sûrement changé ma vie
Dans un pavillon ma mère louait une seule pièce
Qu'un rideau séparait 30 mètres carré au plus
Dans ce truc là on était 5, vivant dans la promiscuité
Ouvrir un frigidaire vide, me demande pas si je sais ce que sait
Mais maman nous a jamais laissé crevé de faim
Maman a toujours subvenues à nos besoins
Pour notre bonheur, elle a sacrifiée le sien
Etonnant ce que l'on peut faire par amour pour des gosses
Avant je ne portais pas de Nike Air, mais plutôt des Jokers
Mon style vestimentaire, provoquait des sourires moqueurs
Ce qui développa en moi, très vite la rage de vaincre
La rage d'exister, l'envie de réussir
Influencé par les Orcas , Litle Jay et Manu Key
Avec Teddy et Harry , Idéal J on a formé
À l'age de 14 ans est sortie notre 1er disque
Alors j'ai espéré pouvoir vivre de la musique
Mais mon rap était trop sincère, trop dur, trop franc
Conséquence succès d'estime, mais trop choquant pour votre France
Idéal-J , Teddy , Harry , plus tard Dj-Medhi, Boubakar
Le rap je suis tombé dedans
Y'a bien longtemps, j't'expliques en 2-3 temps, 10 ans
C'est donc tout une période de ma vie, et ici j'ai une pensé pour ceux
Qui ont partagé beaucoup de moments avec moi:
Housni, Samir,Titi, Yezy, Jason, Manu Key,Saidou, Karim, Johan, Mokobé,
L.A.S. Montana, M-S, Hakim, D.R.Y, Karlito, Alariana
Puis l'école contre la rue, peu a peu j'ai échangé
Sont arrivés les premiers joints,
Du lycées, j'ai pris congés, j'étais de ces gosses qui auraient pu réussir
Mais légèrement trop féroce pour que le système puisse me contenir
Issus des blocs de béton, la rue m'attendait au tournant
Elle m'avait toujours guetés, mais jusque là je l'avais feinté
Et avant que je puisse me rendre compte, elle m'a emportée avec elle
Est venu l'époque que j'appelle entre rap et business
Entre rap et business, mes potes et moi, grosse équipe
Veux tu que je te raconte la suite ?
Skunks, popo et shit, transactions illicites
Sur le terrain ont prend des risques
Ont prétend devenir millionnaire
Sans jamais rien donner au fisc
Sans même s'en rendre compte on s'enfonce dans la violence
Le plus souvent sous défonce, tout ce qui bouge on te le défonce
Une embrouille, on bouge a 10
À coté ça vend des disques, jusqu'a croire reelement que
Tu peux pas test Mafia d' Afrique
Les ennemies se multiplies, jusqu'a ce qu'on puisse plus les compter
Vu que la vie n'est pas un film
Le k1fry sort enfouraillé
On le sait et on sent, on le sait et on sent que ça part en boulette,
Ça parle de se ranger mais qu'après avoir pris des pépètes
C'est ce que j'appelle la rue et ses illusions
Derrière lesquelles se cache la mort ou la prison
La prison mes potes y rentrent, y sortent, reviennent
Et moi j'échappe à leur justice de justesse
C'est dans la rue, que j'ai appris à connaître L-A-S
Et su que derrière tout dur, se cache un peu de faiblesse
Aujourd'hui tu es avec un pote et vous vous charriez,
Mais t'attend pas à ce que la mort t'envoie un courrier
L-A-S, nous a quitté subitement
Que Allah le préserve du châtiment
Dans ce bas monde, les actes et pas de comptes
Dans l'au-delà les comptes et pas d'actes
Je me suis réellement sentit en danger
J'ai su que je risquais de me noyer, si jamais je plongeais
Les vagues de la violence, tôt ou tard m'aurai submergé
Victime de mon insolence, de la rue je suis un naufragé
Et j'ai nagé, alourdis d'un fardeau de mes regrets chargé
Et même à ce jour ne croit pas que j'ai émergé
Je t'assure, je garde les traces de mon passé
Tu sais, ces choses qu'on ne pourra pas effacé
Puis j'ai appris l'Islam cette religion honorable
De transmission oral auprès de gens bons et fiables
Elle ma rendu ma fierté
M'a montré ce qu'était un homme
Et comment affronter les démons qui nous talonnent
J'ai embrassé le chemin droit et délaissé les slaloms
Ceux qui mon éduqué je remercie
Je passe le Salam
À tout les musulmans de France, de l'occident à l'orient
Ceux qui de ce bas monde voudrait quitter en souriant
Mais yeux se sont ouverts, mon coeur c'est épanouie
Me fut dévoilé, peu a peu tout ce qui m'a nui
Jusqu'a ce que je devienne de ceux qui s'inclinent et se prosternent
Voudraient aimer pour leur freres
Ce qu'ils aiment pour eux meme
J'ai une vie et j'en connais le sens
Je ne pars plus dans tout les sens
Ne soit pas étonné si au rap conscient je donne naissance
A la précipitation, je préfère aujourd'hui la patience
Aux paroles inutiles, la sauvegarde du silence
A l'intolérance et au racisme l'indulgence
Et à l'ignorance j'aimerai rétorquer par la science
Ce bas monde, terre de semence
Que plus tard tu récoltes
Le jour où l'âme te quitte, subitement qu'la mort t'emporte
Sois intelligent et semes y ce qui t'es utile
Ceci est l'enseignement de l'Islam et il hisse l'ame
Loin de tout extremisme
La voix de droiture, l'unique voix a suivre
Et si le système te sature
L'Islam ramène l'amour, rassemble les gens de tout les pays
De toutes les origines, toute les culture, toutes les ethnies
Y'a pas que des riches et des pauvres, y'a des gens mauvais ou bien
J'ai réappris à vivre, compris les causes de notre déclin
Et quand je regarde mon passé
J'ai faillit y passer
Si je n'avais eu l'Islam peut être que je me serai fait repassé
Ou la moitié de ma vie en prison, j'aurai passé
Pour ceux qui y sont passé, ici, j'ai une pensée
Combien sont partie sans avoir eu le temps de se préparer ?
Chargé de pêché et d'injustice a réparé
Avant que la mort, ne me vienne
Faut que je répare les miennes
Si je veux récolter du bien, c'est du bien qu'il faut que je sème
Un jour je partirai, et je serai enveloppé d'un linceul
Au mieux de mes vetements ds un modeste cerceuil
Et lorsque je serai mort, et que cette chanson tu te remémores
Sûrement quelques larmes viendront émecter ta mémoire
Maintenant tu sais d'où je viens, qui je suis et où je vais
Et pourquoi mes textes de sagesse sont imprégnés
D'une famille plus proche d'etre pauvres que d'etre fortunés
28 décembre 77, au Abymes j'suis né
Et a une date que j'ignore un jour je partirai…

On nait, on vit, on meurt mais ce qu'on ignore c'est comment
Et là une date que j'ignore, un jour j'partirai
Certains ont dit que l'exemple de l'etre humain sur
Terre est telle un commercant
Il a pour capital sa vie
Pour bénéfices, ses bonnes oeuvres
Et pour pertes ces mauvaises actions
28 décembre 77, j'suis né et un jour j'partirai
Si c'etait a refaire assurément j'ferai autrement
Mais les choses sont telles sont
Et ca ne sera jamais autrement.
Par NoBass
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Samedi 8 avril 2006
J'observe s'qui s'passe et m'rend compte ke tt va mal
J'vois qui s'bouffe pour l'argent,
Car l'argent possède ce "a" d'avilissant
Pour tous les jeunes d'tous les quartiers,
les pauvres, les riches, ah, ah, ah, mec de rue et tu le sais

La rue a fait de moi Kery James le mélancolique
J'vais pas m'plaindre si certains en sont devenus alcooliques
D'autres on finit dans l'trafic de narcotics,
Le nom d'nos rues ou toutes sortes d'substances toxiques
Au départ très inquiétant étaient les pronostics
D'autant plus déconcertant sont les diagnostics,
J'vois qui s'entretue d'façon méthodique
Ca n'empêche pas d'dormir à flic ça chui catégorique,
Les miens vievent une galère faut qu'ça s'ébruite
De mon minaupulaire, y d'viennent des brutes,
L'usage de la violence d'vient automatique
Systématique d'vient lusage de l'automatique.
Quand leurs espoirs se tuent, leurs rêves se meurent,
L'amours de l'argent les ronge telle une tumeur
Certains ont pris pour religion le dollar,
D'autres comme dans dans ces polar où la plupart finnissent tolards
REFRAIN:
L'argent les rend le"a" de arrogant
Car l'argent possède ce "a" d'avilissant
Tous sont persuadés qu'ils ne pourraient vivre sans
Alors au risque de décéder ils portent la cagoule et les gants

Ils portent la cagoule et les gants même au risque de décéder
Qu'importe le prix à payer s'qu'ils veulent c'est posséder
Ils sont obsédés parfois même comme possédé
Et la plupart du temps n's'en prennent qu'aux dépossédés
Et disparaissent comme dans l'triangle des Bermudes,
Ils n'respectent plus rien sous prétexte qu'la vie d'vient rude
Tous prétendent vouloir faire carrière dans l'illicite,
Marché plus saturé qu'celui d'l'industrie du disque
Il suffit que l'un d'entre eux sorte la tête de l'eau
Pour qu'ils s'empressent de l'noyer au nom d'la loi du ghetto
Puis à tord et à travers ils crient, réclament l'unité
Alors qu'dans leurs coeurs a pris place l'animosité.
Les gens d'chez sont devenus pires qu'des hommes d'état
Franchement attend toi, qu'j'fasse état de leur état,
Le diable leur a fait crorie qu'la fin justifie les moyens
Ils veulent pas d'ton job, ils s'moquent d'l'honnête citoyen
Ils sont déconnectés d'la réalité
Beaucoup s'font buter
Pour eux ça d'vient une banalité.
Les gens scrupuleux s'font rares, en voie de disparition
Les crapuleux pullulent, eux certes en voie d'expansion

REFRAIN(X 2)
( L'argent les rend arrogants, parfois même violent, ils ont pour conviction qu'ils ne pourraient vivre sans)X4

L'argent..... Partis du bas, tu vises le sommet
Et pour cela l'interdit tu le commet
Tu n'en a pas pour toi-même, tu veux du respect
La réputation des tiens tu compromets.
Tu prends l'pactol et tu t'casses ça tu t'le promet
Mais ça tu l'aurais d'ja fait si tu l'pouvais
Et placard le prix du crime c'est toi qui l'paie
A l'extérieur, avec ton fric, c'est ta tête qu'on s'paie.
Parfois tu jures que tu n'te rangeras jamais
Certains t'entendent, ne crains-tu pas qu'ils te butent.
Dans la rue ça n'joue plus et ça tu l'sais
T'es loin d'etre bon mais y'en a toujours un plus mauvais
C'est aux richesses que tu veux le "a" d'accéder
Quitte à laisser ta famille le "a" d'accableé
L'argent tu veux le "a" d'en avoir
T'es pas très loin de posséder le "a" 'avare
Alors t'attaque la main le "a" d'armée
T'es pas très loin du "a" d'assassinné.
Combien quittent les bancs d'l'école pour ceux d'la cité
(Mais combien abritent leurs familles loin du quartier).
L'option, prie pour l'argent comme si ils en étaient épris
Pour lui, ils ne craignent pas de provoquer les peurs et les cris
Pourtant certains d'entre eux sont fils d'honnêtes gens
Le peu qu'ils ont leurs parents l'ont acquis en travaillant.
Ainsi jdédis ceci à tous ceux qui s'lèvent de bonne heure
En quête du bonheur mais malgré tout préservent leur honneur
Ils savent prendre sur eux-même et quelque soit leur humeur
Travaillent pour survivre même si p'tit à p'tit ils y meurent
Ils luttent pour être honnête, à la sueur de leurs fronts
S'acquittent de leurs dettes pour pas qu'on leurs fasse affront
C'est pas qu'ils ont baissés les bras, c'est plutôt la vie qu'ils affrontent
Gardent la tête haute pour pas qu'sur eux s'abattent la honte
Hin... j'dédie s'morceau, à ceux qui bossent comme des hommes
Pour nourrir leur famille, en quête du bonheur mais malgré tout préservent leur honneur
et j'di qu'il vaut mieux peu gagné honnêtement que beaucoup mal acquis
Ha ha ha.......La rue a fait de moi Kery James le réaliste

REFRAIN(X 2 Kery)
REFRAIN(X 6 feat)


Kery James

C'est devenu grave...
Et puis...ici j'attire le "a" d'ton attention,
remarque que dans l'quartier faut fair e le "a" d'attention.
Trop d'gens en quête du "a" de l'ascencion
Et ça qu'importe les moyens ça c'est le "a" d'l'acharnement
Sois pas surpris quand sonne le "a" de l'ambulance
Criminelle "a" quoi, criminelle ambiance.
L'atmosphère quant à elle, c'est le "a" d'alourdie
Et la violence prend le "a" de l'altitude
Etrange est le "a" d'leur attitude
Par NoBass
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Samedi 8 avril 2006
J'aimerais dédié ce morceaux
A tous les fréres victimes de morts violentes
Sans aucunes distinctions, tous ceux qui sont partis
Victimes d'une adolescence insolentes
A leurs familles, à leur proches
Qui les pleurent...
Orly, Choisy, Vitry et Marseille
Saint-Denis, Epinay et Sarcelles
Champigny, Gennevilliers et Montfermeil
Lyon, ?, Mantes-la-Jolie jusqu'à Rueil

Un jour viendra surement, où j'quitterais cette terre
Mais j'souhaite que les gens s'rappellent de cet air
C'est un appel à la paix
Une opposition à la violence
Un cessez-le-feu pour tous les jeunes
Des ghettos en France
Que les armes soient posées, les esprits reposés
Les pulsions maîtrisées et le diable méprisé
J'crois franchement qu'il est temps
Que l'on hisse le drapeau blanc
Afin que nos trottoirs ne soient jamais plus couleur sang
Passe, passe-moi donc le mic
Que j'rende hommage aux disparus
A ceux parmi nous qu'ont été victimes de la rue
Ceux qui ont quitté ce bas-monde
A la suite de mort violente
Souvent la conséquence
D'une adolescence insolente
Rage, douleur et larmes, chacun son tour
La violence un boomerang dont est assuré le retour
Combien sont partis avec l'intention de se ranger
Alors que leurs ennemis, eux, voulaient s'venger
Il faut cesser le feu

Orly, Choisy, Vitry et Marseille
Saint-Denis, Epinay et Sarcelles
Champigny, Gennevilliers et Montfermeil
Lyon, ?, Mantes-la-Jolie jusqu'à Rueil
Orly, Choisy, Vitry et Marseille
Saint-Denis, Epinay et Sarcelles
Champigny, Gennevilliers et Montfermeil
Lyon, ?, Mantes-la-Jolie jusqu'à Rueil

C'est la rue et ses dangers
J'ai poussé parmi les inconscients
Vécu tant d'situations aux dénouments bouleversants
L'amertume au ghetto j'en ai l'empreinte
Parsemés de craintes sont les chemins
Qu'on y empreinte
S'y multiplient les feintes, plaintes et empreintes
Le respect s'y perd, la morale y est enfreinte
C'est une spirale insouciance.
Une marée d'intolérance
Qui fait que les jeunes vacillent
Dans une tornade de violence
Des vies mouvementées rythmées
Au son des fusillades
Pendant que la police tarde.
Les jeunes se tendent des embuscades
Pas étonnant qu'ils sursautent
Même à la fermeture des portes
Le diable frappe à leurs cœurs
Et certains lui ouvrent les portes
À force d'arrogance, ils basculent dans l'ignorance
Beaucoup se la sentent d'ôter une vie avec aisance
Constate que l'état s'dégrade,
Peu-à-peu s'enflamment nos banlieues
C'n'est pas ignoré en haut-lieu, messieurs
Il faut cesser le feu !

Refrain :
Parc'que les jeunes du ghetto s'assassinent
Ma génération est devenue celle du crime
J'les vois s'entretués pour des histoires enfantines
Il ne veulent plus pardonner
Dans la haine, ils s'obstinent
Il faut cessez l'feu !
Orly, Choisy, Vitry et Ivry
Sartrouville, Goussainville et Grigny
Strasbourg, Montpellier et Poissy
Corbeille, Nanterre, ? et Paris

Combien de mères veillent
Jusqu'au retour de leur fils
Apprennent leur décès de la bouche de la police
D'abord exaspérées, les voilà désemparées
Le meurtre de leur gosse
Crois-tu qu'elle s'y soient préparées ?
Elles ont allaité, porté neuf mois le défunts
Et en un seul geste
C'est vingt ans d'espoir qui s'défont
C'est le destin,
La mort ne prévient pas mais elle contraint
Universelle, aucun être humain s'en abstient
Trop de rancœurs dans nos cœurs,
Trop de morts dans nos rangs
Doucement, c'est l'inquiétude
Qui dévore nos parents
Les familles paient le prix cher,
Perdent des êtres chers
Les douleurs sont profondes,
Quand l'âme se sépare de la chair
Si j'écris rage, douleur et larmes
C'est qu'j'tire l'alarme quand parle l'arme
C'est qu'j'tire l'alarme quand s'égarent nos âmes
Et que le ch-chayton les réclame

Refrain x2
....
..18ème, 19ème et 20ème

Refrain

Regarde les plus jeunes, la violence les fascinent
La plupart pète les plomps sous l'effet d'la cocaïne
Ils croivent qu'pour s'en sortir, faut traîner dans les combines
Et puis après les combines entraînent les histoires sanguines

Lève ton bras

Il faut cesser le feu !
Par NoBass
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Samedi 8 avril 2006
Qu’ils n’essaient pas de me faire croire qu’aujourd’hui le monde
est cool alors qu’ Hardcore, et critique est la situation dans le monde
Hardcore, comme j’te l’ai dit à chaque seconde des bombes grondent.
Hardcore, les trafics de stupéfiants abondent.
Hardcore, comme si j’faisais sauter une bombe à Disneyland.
Hardcore, des mômes qui font l’trottoir en Thaïlande.
Hardcore, est la sanction quand t’as pas su tenir ta langue.
Hardcore, l’attentat des USA à Hiroshima.
Hardcore, la façon dont les reunois s’assassinent au Rwanda.
Hardcore, sont les récents événements en Algérie.
Hardcore, est la façon dont ils détruisent l’Amazonie.
Hardcore, sont les conditions de vie ici en son-pri
Hardcore, des keufs, les lois dans ce pays où le ce-vi sévit.
Hardcore, ce qu’a essayé d’entreprendre Jacques Mesrine.
Hardcore, la fin du monde on en voit les premiers signes.
Hardcore, deux pédés qui s’embrassent en plein Paris.
Hardcore, des scènes de cul à la télé avant minuit.
Hardcore, aujourd’hui la Yougoslavie n’est plus.
Hardcore, demain t’es mort pour une poignée d’écus.
Hardcore, ont sûrement été les émeutes de 68.
Hardcore, la fin violente du parcours de Malcolm X.
Hardcore, d’effet de l’héroïne sur certains.
Hardcore, des animaux servent de cobayes aux terriens.
Hardcore, on meurt comme quoi le SIDA viendrait d’Afrique.
Hardcore, les preuves comme quoi ils ont dévalisé l’Afrique.
Hardcore, est le trafic d’influence en France.
Hardcore, Maurice Papon aurait trahi la résistance.
Hardcore, parce que abusives sont à ce jour les charges sociales.
Hardcore, d’inégale répartition des richesses mondiales Hardcore,
Hardcore comme reconnaître ses torts.
Hardcore, les jeunes sont passionnés de films gores.
Hardcore, sera le journal télévisé de ce soir.
Hardcore, et les gens ont peine à croire au mot espoir.
Hardcore, lorsqu’une fillette de 8 ans disparaît.
Hardcore, et qu’on la retrouve violée, sodomisée.
Hardcore, est le viol dont on a accusé Mike Tyson.
Hardcore, pire encore en ce qui concerne Mikael Jackson.
Hardcore, le harcèlement serait le truc de Bill Clinton.
Hardcore, il n’est pas bon de tromper OJ Simpson.
Hardcore, Marc Dutrou a ses fans au tribunal.
Hardcore, serait le rétablissement d’la peine capitale.
Hardcore, est déjà aujourd’hui la peine maximale.
Hardcore, l’article L 432 du code pénal.
Hardcore, est le travail de bâtard d’un procureur.
Hardcore, l’inspecteur Harry, Hooker, Hunter sont des tueurs.
Hardcore, est la grimpée en flèche du FN.
Hardcore, sont les propos extrêmes de c’bâtard d’Le pen.
Hardcore, le Klu Klux Klan.
Hardcore, est la mauvaise graine de haine qu’il sème.
Hardcore, sont les crimes dont on accuse le GIA.
Hardcore, est la façon dont est aigri Kamfri Mafia.
Hardcore, le FLNC se fait entendre en Corse.
Hardcore, la Gestapo appliqua des méthodes féroces.
Hardcore, guerre de 100 ans de 100 jours de toujours.
Hardcore, guerres mondiales et bientôt le troisième tour?
Hardcore, des fils noirs ne sont que des traîtres et j’en bave de rage.
Hardcore, le temps où les negros étaient esclaves.
Hardcore, fût la révolution française 1789.
Hardcore, peut-être l’issue d’une simple histoire de seufs.
Hardcore, et violentes sont les interventions du RAID.
Hardcore, lorsqu’on affirme que si tu nous teste t’es dead.
Hardcore, lorsque ton ennemi t’étouffe au corps à corps.
Hardcore, comme L.A.S. je l’serai jusqu’à la mort.
Hardcore, fut le décès de Malik Ousekine.
Hardcore, serais la reconquête de la Palestine.
Hardcore, comme mourir pour une cause qu’on croit juste.
Hardcore, quand tu crois qu’ici bas tu n’es qu’un martyre de plus.
Hardcore, quand t’es persuadé que le bien ne peut triompher.
Hardcore, parce qu’hier t’as tué, aujourd’hui t’es respecté.
Hardcore, sont les fléaux qui nous frappent ici bas.
Hardcore, de la peste au cancer jusqu’au SIDA.
Hardcore, de dévergondage des femmes dans l’monde entier.
Hardcore, serai l’enfer qui nous est prédestiné.
Hardcore, parce qu’on approche du jugement dernier.
Hardcore, parce que les meilleurs s’en vont toujours les premiers.
Hardcore, (9x)
Dès qu’j’fait c’morceau, ça part en couille.
J’entend une réaction de mauvais garçons dans la foule.
Fout la merde s’il le faut, fout ta cagoule.
Qu’ils essaient pas de te faire croire qu’aujourd’hui le monde est cool.
Par NoBass
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