Diams

Samedi 8 avril 2006
la rue ça forge l'homme forge l'homme forge l'homme...

[diams]
la rue ça forge l'homme forge l'homme monsieur devien un commercial
c'est grâce à lui que chaque seconde sut terre fai qu'une de nos mère chiale
mais la rue c'est quoi quoi
pour certain un toit pour d'autres une banque
un pas dans l'biz une femme dans l'gouffre
un goss sans papa
toi t'a rien saisi oubli t'es pa l'boss de la rue
juste de la voie de la ruse
pas dur de voir que le dollar use
quand ça squatte l'asfalte pour palper le billet
ça court pas pour l'frigot et la bouf mais ça galope pour pas s'faire griller
ba ouais tu peze
tandis qu'ta soeur taffe a conforama
toi t'a le confort a max assis sur ton banc la conso s'amasse
pendant qu'ta mère su'est seule na plus d'pilule a s'foutre au coeur
elle gratte les sols mais toi jamais tu ratte les soldes a foot looker
100 fois se foutre en l'air
100 fois se faire la malle
mais sans tunes tu va où ouais tu va où quand tout va mal
toi tu va bien mais tu sais même pa s'ils sont s'ils on
moi j'sais qu'jai mère terre vinil son
et pui fini l'songe j'ai les paupières qui clignent
les larmes qui montent le sang qui chauffe
ya rien d'tout ça qu'est clin
ce morceau c'est pour les ongles de femmes qu'on voit derriere les volets
faut avouer c'est tro laid
ya trop de peine qu'on peut plu controler

refrain:
mais qui pourrait me dire commen
on pourrait etre heureuse maintenant
tu sais la rue on connait
derriere un store un volet mais
qui pourrait me dire comment?

[princess anies]
croit moi quand tes larmes de sang se versent
des larmes de tristesse je verse
je poids de tes actes parfois ma poignardent
et j'garde cette plaie profonde enfouie en moi
en fuyant le mal qui sur nous s'acharne part pas et s'attarde
a l'imade de ton ombre soufrant en silence
et si j'laisse tourner les pages de ta vie
j'lis des sales récits hélas
des trace indélébiles dessinent sur mon visage ta detresse
le temps efface peu à peu le peu d'bonheur
ton absence sonne si bien avec ma soufrance, mon malheur
mon âme pense et j'retiens chaque jour un peu plus mes pleurs
ya pa d'sens souvent dans c'que les miens font
ma douleur c'est de savoir sans pouvoir rien faire a-mi proche de la peur
ma frayeur c'est d'jamais vivre avec toi des jours meilleurs
vivre au présent l'temps pressant sans aller nul par ailleur
derriere chaque une femme souffre
quand ton destin t'pousse dans l'gouffre
j'étouffe emprisonnée rêves empoisonnés rempli de souffre
hé bonhomme a chaque fois qu'tu m'ment
c'est moi qui souffre
à chaque fois qu'tu m'trahi et que j'l'apprend
c'est moi qui souffre
à chaque fois qu'tu m'dis j'suis dans la merde
c'est moi qui souffre
à chaque fois qu'tu m'délaisse jai peur de t'perdre
c'est moi qui souffre
à chaque fois qu't'assume pa d'être père
c'est moi qui souffre
à chaque fois qu'tu l'fais croire et que j'espere
c'est moi qui souffre
derriere chaqu homme une femme souffre
et cette fois c'est moi qui souffre
et pourtant j'taime et j'te soutiendrai jusqu'à ton dernier souffle

[isis]
hé regarde comment mes larmes coulent quand tu m'brise le coeur
j'suis celle qui te met au monde mais te voir comme tu m'méprise m'écoeur
j'suis une femme forte mais malgré tout mon homme pleure
derriere chaque homme s'cache une femme
quan elle est sèche pour raviver la flamme
j'cahce mes faiblesse
devant l'homme j'montre ma rage
le rap un taf de mec
c'est c'su'ils disent quand j'montre ma hargne
pas l'temps d'polémiquer sur ces histoire de sexe
(?) les sexe faible te demande
c'que tu prefere ta femme ou le manche
en revanche celle qu'il faut craindre c'est la rue
et séduit et garde ses proies jusqu'à c'qu'elles soient rebus
c'est qu'ya de quoi s'plaindre dans c'monde
pour réussir j'me donne les moyens
non pas qu'j'jalouse les autres mais ils ont out alors et moi hein
c'est triste à dire mes larmes coulent
j'en perd mon rimele
j'taf pour mes projets par pour qu'on s'dise commen elle rime elle
derriere chaque homme se cache une femme qui pleure
on reste passives on encaisse v'la d'où vient la douleur
ce monde prend des couleurs plutôt sanguinaires
larmes et douleurs c'qui règne chez nous
l'amour notre source de chaleur
j'sais bien qu'si j'baisse les bras
j'srai la risée des autres
j'me bats pour toutes les femmes
ce combat c'est l'mien mais aussi l'votre
j'me bats pour toutes les femmes
combat c'est l'mien mais aussi l'votre


la rue ça forge l'homme forge l'homme forge l'homme...
[diams]
la rue ça forge l'homme forge l'homme monsieur devien un commercial
c'est grâce à lui que chaque seconde sut terre fai qu'une de nos mère chiale
mais la rue c'est quoi quoi
pour certain un toit pour d'autres une banque
un pas dans l'biz une femme dans l'gouffre
un goss sans papa
toi t'a rien saisi oubli t'es pa l'boss de la rue
juste de la voie de la ruse
pas dur de voir que le dollar use
quand ça squatte l'asfalte pour palper le billet
ça court pas pour l'frigot et la bouf mais ça galope pour pas s'faire griller
ba ouais tu peze
tandis qu'ta soeur taffe a conforama
toi t'a le confort a max assis sur ton banc la conso s'amasse
pendant qu'ta mère su'est seule na plus d'pilule a s'foutre au coeur
elle gratte les sols mais toi jamais tu ratte les soldes a foot looker
100 fois se foutre en l'air
100 fois se faire la malle
mais sans tunes tu va où ouais tu va où quand tout va mal
toi tu va bien mais tu sais même pa s'ils sont s'ils on
moi j'sais qu'jai mère terre vinil son
et pui fini l'songe j'ai les paupières qui clignent
les larmes qui montent le sang qui chauffe
ya rien d'tout ça qu'est clin
ce morceau c'est pour les ongles de femmes qu'on voit derriere les volets
faut avouer c'est tro laid
ya trop de peine qu'on peut plu controler

refrain:
mais qui pourrait me dire commen
on pourrait etre heureuse maintenant
tu sais la rue on connait
derriere un store un volet mais
qui pourrait me dire comment?

[princess anies]
croit moi quand tes larmes de sang se versent
des larmes de tristesse je verse
je poids de tes actes parfois ma poignardent
et j'garde cette plaie profonde enfouie en moi
en fuyant le mal qui sur nous s'acharne part pas et s'attarde
a l'imade de ton ombre soufrant en silence
et si j'laisse tourner les pages de ta vie
j'lis des sales récits hélas
des trace indélébiles dessinent sur mon visage ta detresse
le temps efface peu à peu le peu d'bonheur
ton absence sonne si bien avec ma soufrance, mon malheur
mon âme pense et j'retiens chaque jour un peu plus mes pleurs
ya pa d'sens souvent dans c'que les miens font
ma douleur c'est de savoir sans pouvoir rien faire a-mi proche de la peur
ma frayeur c'est d'jamais vivre avec toi des jours meilleurs
vivre au présent l'temps pressant sans aller nul par ailleur
derriere chaque une femme souffre
quand ton destin t'pousse dans l'gouffre
j'étouffe emprisonnée rêves empoisonnés rempli de souffre
hé bonhomme a chaque fois qu'tu m'ment
c'est moi qui souffre
à chaque fois qu'tu m'trahi et que j'l'apprend
c'est moi qui souffre
à chaque fois qu'tu m'dis j'suis dans la merde
c'est moi qui souffre
à chaque fois qu'tu m'délaisse jai peur de t'perdre
c'est moi qui souffre
à chaque fois qu't'assume pa d'être père
c'est moi qui souffre
à chaque fois qu'tu l'fais croire et que j'espere
c'est moi qui souffre
derriere chaqu homme une femme souffre
et cette fois c'est moi qui souffre
et pourtant j'taime et j'te soutiendrai jusqu'à ton dernier souffle

[isis]
hé regarde comment mes larmes coulent quand tu m'brise le coeur
j'suis celle qui te met au monde mais te voir comme tu m'méprise m'écoeur
j'suis une femme forte mais malgré tout mon homme pleure
derriere chaque homme s'cache une femme
quan elle est sèche pour raviver la flamme
j'cahce mes faiblesse
devant l'homme j'montre ma rage
le rap un taf de mec
c'est c'su'ils disent quand j'montre ma hargne
pas l'temps d'polémiquer sur ces histoire de sexe
(?) les sexe faible te demande
c'que tu prefere ta femme ou le manche
en revanche celle qu'il faut craindre c'est la rue
et séduit et garde ses proies jusqu'à c'qu'elles soient rebus
c'est qu'ya de quoi s'plaindre dans c'monde
pour réussir j'me donne les moyens
non pas qu'j'jalouse les autres mais ils ont out alors et moi hein
c'est triste à dire mes larmes coulent
j'en perd mon rimele
j'taf pour mes projets par pour qu'on s'dise commen elle rime elle
derriere chaque homme se cache une femme qui pleure
on reste passives on encaisse v'la d'où vient la douleur
ce monde prend des couleurs plutôt sanguinaires
larmes et douleurs c'qui règne chez nous
l'amour notre source de chaleur
j'sais bien qu'si j'baisse les bras
j'srai la risée des autres
j'me bats pour toutes les femmes
ce combat c'est l'mien mais aussi l'votre
j'me bats pour toutes les femmes
combat c'est l'mien mais aussi l'votre
Par NoBass
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Dimanche 9 avril 2006
J'ai le sang qui bout,
Le cœur qui boum,
J'ai le sang qui bouge.
T'es sortis d'où toi et ta belle bouche?
Y'avait des signes et ça ne trompe pas.
Rare de nos jours de trouver un homme qui ne trompe pas.
Tu m'as tapé dans l’œil j'en n'ai perdue la vue,
Sappé dans le neuf j'en ai perdu ma rue.
T'as donné de l'amour à ma plume,
Moi qui suis si dure d'habitude, j'en ai perdu mon amertume.
Plongé dans ton cœur devenait une évidence,
Sur ton corps immense qui fredonnait un air pour que j'y danse.
T'était si doux, t'avais tout pour me plaire,
Tout pour que je tombe mais aussi tout pour me perdre.
Quand j'y pense j'en pers repère et vigilance,
Et seul ce silence ici me rappelle ta présence.
T'es sortis d'où, toi et tes valeurs?
T'avais mis ou mon mal être, mes mots, mon mal et mes malheurs.
Des gestes lents en guise de langages,
Un zeste de langue et je restais là, sans languire de nos voyages.
Sans longueurs notre histoire n'est pas comme la leurs,
La notre a l’allure de love, mais s’est éteint ta douleur...

J'ai le sang qui bout,
Le cœur qui boum,
Cet amour trop tabou.
T'es sortis d'où toi et ta belle bouche?
J'voulais te parler mais j'en perdue la voix
Faut dire que ton amour n'était pas très dur a voir.
J'te disais un jour on fera des enfants, des bouts de toi,
Enfin et dans le fond j'taurais dis : Fais-moi en plein.
Tu disais que je suis droit parce que mon fils doit l'être,
Et puis j'ai la foi parce que ma fille doit naître.
Tu me parlais religions et croyances,
Collision, trilogisme et clairvoyance.
Ainsi je t'ai donné mon cœur, mon corps et dans mon camp
T'as baiser sans rancœur une femme pour cinq minutes de bon temps.
T'as foutu en l'air deux ans de vie commune,
T'as faillis me pousser au meurtre, moi qui suis pourtant sans rancune.
T'avais le pouvoir dans ton futin,
Tu voulais tout avoir et tes conquêtes surtout ton butin,
En baisant cette fille tu m'as baiser aussi, ton amour était nocif,
Moi qui rêvais que de nos fils.
Tu m'as offert une histoire sans fin,
Aujourd’hui je sais que l'amour n'est pas une histoire sans fin.
Prenez garde à ce sentiment qui étouffe,
Moi je pensais revivre, mais j’en ai perdu mon souffle.
Diam's
Par NoBass
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