Akhenaton

Dimanche 2 avril 2006

Pour mes soleils et mes lunes,
j'emporterai, tous les soleils et les dunes
Tous les palais, les jardins, l'or  vu dans mes sommeils et mes plumes
J'rendrai aux nues,
la pluie d' étoiles qu' est tombé sur terre de la voute céleste,
moi sommaire poussière assise sur la croûte terrestre
Regard nébuleux ; car mes songes portent aux éthers
Point d'vue fabuleux ;
insuffle l' air neuf, pur au coeur d'mes feuilles et mes vers
mansarde ouverte sur une cité d' lumière, l' horizon s'perd sur des tours et des dômes
paisible hâvre de paix pour des femmes et des hommes
Pour vous j' porterai un source pure,
 jaillie d'un rocher qu'jamais l'aventurier n' a touché,
ni l'aîné pour ses soeurs et ses frères
cavalier, fier, porteur d' amour au fond du Cypher
Chacune de mes prières, sert Dieu, perd maudit Lucifer
Dans la soie d'Samarcande,
 j'envelopperai mes douces pensées pour vous et votre mère
panserait toutes mes blessures au coeur d'mon âme et ma chair
N'voyez pas l'univers, comme une frontière entre l'sombre et le clair
Le sabre et le clair, catégories, des classes comme le notaire et le clerc
J'poserai au dessus d'vos têtes un bouclier fait d'cuivre et de fer
Où Dieu scellera notre union éternelle comme le tonnerre et l'éclair
J'dépose ma vie à vos pieds j'n'en ai qu'une elle est chère.

Refrain (x2)
Pour mes soleils et mes lunes,
Je ferai du futur une épure simple de lecture
Chasserai la peur et ses brumes
Pour que vos rêves restent
ce refuge qu' le ciel murmure
Je paverai les rues d'élans de mon coeur pour que vos pas soient surs,
Parce que chaque jour se fait rude par nature.


J'rentre de les deux pieds dans la tornade de mes nerfs,
Entre la plume et la pierre ma prose loge,
esseulé j'ne sais quoi faire,
J'éppelle votre nom entre 1000 qui m'viennent aux oreilles,
Egrène le temps plus précieux qu'une pierre rare,
 lumière rare,
Génère une rare paire,
j'parle du cerveau du pieux, et d'ses deux hémisphères
A l' ombre de sycomores !
on philosophera sur la genèse et ses mystères
Comme un jeune faon pris par un aigle entre le bec et les serres
L' entrave et le fer,
j'verrai vos chaînes et j'viendrai pour les défaire
J'lèguerai au fond d'une armoire un recueil métaphorique
Comme un adoubement,
célébrant une nouvelle génération poétique
Un hiver
un d'ces mois rude, ou l'blizzard, glace les rivières
Mon sac sera remplir de dattes et d'vent du désert
D'un rayon d'pulsar, d'une galaxie qui décline sous l'poids des âges
S'écroule sur elle même,
j'conterai cette histoire pour qu'elle m'aime
Longtemps reclus, dans l' fort
discipline ascétique sévère
Difficile comme discerner, la démarcation entre le ciel bleu et la mer
impact frontal et pontage, d'ou contact polaire
Nos yeux s'croisent,
comme les hauts jets d'matière au dessus des taches solaires
Cette strophe, bien plus qu' une lettre vulgaire
Révèle une différence majeure, comme celle existant entre le sable et le verre
Levons nos coeurs à la gloire de lampes dans le jardin secret des pères
Ou chaque seconde, passée, voit une pensée adressée à ses perles.
C'est une pensée adressée à mes perles.

Refrain (x2)

Pour mes soleils et mes lunes,
Je ferai du futur une épure simple de lecture
Chasserai la peur et ses brumes
Pour que vos rêves restent
ce refuge que le ciel murmure
Je paverai les rues d'élans de mon coeur
pour que vos pas soient surs,
Parce que chaque jour se fait rude par nature.
Par NoBass
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Dimanche 2 avril 2006
C'que j'te livre,
non,rien d'complexe,
c'est juste mon texte
c'est l'savon

Tu sais, j'ai trop d'scrupules et j'suis lucide sur mon état
Ce qu'ils nous ont laissé ?
Espoir et fausses joies,
on cessera d'parler d'ça p'tet jamais
ouais j'sais c'est noir
Demain c'est loin, j'l'ai dit !
Si j'le répète c'est mieux
si j'foire ma vie j'm'en carre,
mais j'foire aussi la vie des miens
Je n'vis mieux qu'depuis qu'j'écoute plus souvent l'avis des miens
Ravi d'un rien, parce qu'habitué à peu,
 j'ai vécu chichement
Chiche man, on s'tire d'ici, vivement c'jour, mais c'jour
N'est pas venu, j'ai passé 10 ans tristement
La rue a eu ton fils, pour oublier, j'fumais trop d'canabis man
Là au milieu des parrains, j'ai vu plus d'fric qu'dans Casino
Avec mes 20 balles au p'tit Casino,
J'ai vécu ma routine seulement dans l'fond
Quand mes potes vendaient la popo et par jour s'faisaient des milions
Le fric ? M'a jamais tourné la tronche, j'pensais p'tit, à fumer
A rimer, à boire mon ponch, à être raide,
Pour les heures qui suivaient, plus j'buvais plus ça passait
Et j'cuvais les mains sur la putain d'cuvette rivées
Et là j'songeais qu'les lech de la classe
Avaient p'tet raison que c'était moi le lâche
Puis on lâche ses études pour un prétexte bidon
Et on lâche son étude de la vie sur un premier texte bidon.

{Refrain:}
Et pour ça, j'vens mes rimes comme un savon
On sort des tripes tout c'qu'on vit et c'que nous savons
J'applique l'intelligence du turf dans mon giron,
Y'a pas d'putes et pas d'place pour les caves que nous bravons
Et pour ça, j'vends mes rimes comme un savon
Lâche des bombes sur les vinyls que nous gravons
J'applique l'intelligence du turf dans mon sillon,
C'est plein d'groupes ici c'n'est que du coeur que nous vendons
Et pour ça, j'vens mes rimes comme un savon

Toutes ces années stériles, accroupi sur une rampe
Comptant les secondes s'évaporant dans les pertes,
L'estomac en proie aux crampes, si violentes et les merdes tombent
Sur la route, tu sais plus si c'est l'doute, la faim ou le stress qui t'prend
Avec nos ganaches de craps à l'écran, j'suis fier d'pouvoir
Poser sur l'écrin avec cran, sans s'dire ma face
D'faits divers fait tâche à leur sens, c'qu'ils pensent, j'm'en secoue
Tant d'silences qui voulaient dire au secours, personne n'est venu grand,
J'me suis débrouillé seul
Sauf quand des potes mataient mon dos, si je m'embrouillais seul
Tu connais l'truc, les shlass et les clans
Belsunce 86, centre, dangereux d'squatter les bancs
Paroles fortes et conneries à 2 Francs,
On en trouvait tremblants par terre dans le hall,
En train d'baigner dans leur sang.
Frontière mince,Transparente, séparant les mecs biens, sincères, fiers, francs,
Des embryons délinquants; des gens brillants, combien s'en sortent ?
Combien regardent leur vie sous l'briquet, vont en soirée sous escorte,
Ou s'comptent des histoires d'faits d'armes violents
On est loin des légends sur l'pays, qui plaisaient à nos parents
Ma rime je vends bleu, tout simplement à qui l'veut
Et des jours de grand beau temps au fond d'ces yeux, il pleut
Reluques la salive sur ma langue et mes dents
Apologie du précédent, timide, clos stress aidant
A égréner toutes ces minutes, c'est horrible j'veux pas l'revivre
J'me réfugie, derrière ce thème j'me livre. Il joue des notes couleur de
l'air du temps
J'pourrais jamais plus traîner comme avant, j'ai l'sentiment
Que j'perd du temps
c'est idiot mais c'est comme ça qu'j'me sens
Evacuer le fiel par la plume, j'n'ai que ça dans l'sang.

{Refrain:}
Et pour ça, j'vens mes rimes comme un savon
On sort des tripes tout c'qu'on vit et c'que nous savons
J'applique l'intelligence du turf dans mon giron,
Y'a pas d'putes et pas d'place pour les caves que nous bravons
Et pour ça, j'vends mes rimes comme un savon
Lâche des bombes sur les vinyls que nous gravons
J'applique l'intelligence du turf dans mon sillon,
C'est plein d'groupes ici c'n'est que du coeur que nous vendons
Et pour ça, j'vens mes rimes comme un savon

C'est comme ça il faut croire,
C'est ce qui a été dessiné,
Un mic ? C'est peut-être ce à quoi j'ai été destiné,
Soit. Mais c'est un autre chapitre du livre de ma vie,
Et c'est pour la postérité que je livre un autre plan de ma vie,
Et quand je s'rais plus là, pour ceux qui m'ont tenu la main,
Et ceux qui l'ont lâchée, pour ceux qui firent mes joies,
Et ceux qui l'ont gâchée, pour mes soleils et mes lunes,
3.6.1 degres de rotation, du rien au tout, et puis du tout au rien,
Juste que nous sommes rien du tout,
En fait on sait rien, c'est tout,
AKH .
Par NoBass
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Dimanche 2 avril 2006
C’que j’te livre,
non rien de complexe,
c’est juste mon texte, part 2
J’ai jamais eu de scrupules devant le monde ébahi chaque matin
Pourquoi ?
j’me suis jamais trahi,
 jamais penser calculer c’qui m’arrive
Assommé à coup de rames,
tant épuisé j’ai voulu toucher la rive
Jamais bradé ma rime seulement graver ma rage et mes tripes
Dans les plans à l’arrache au cœur d’une ambiance électrique
Survivre et rester à la page
t’inquiètes pour moi
J’ai traversé un océan de fientes à la nage
brisant la sclérose,j’vis à genoux,
chanter mon amour pour toi sous l’ombre douce d’une terrasse à Vérone
J’écris mes poésies jusqu’à c’que la mort rappe mes atomes
Ou que mes feuilles brûlent sous le déluge de mille mégatonnes
Archive ces heures qu’mes gars paument
J’tiens le livre de ceux qui meurent jeune au sein d’une immense mégapole
Demain ça tiens du reflet de flamme
endoctriné, on remet les mots sur les femmes
Chaque putain de jour j’dois dire pourquoi ces mots dans mes phrases
Qu’ils aillent mourir,
suffirait qu’ils prennent tous nos problèmes à la base
On était tous des anges à l’école,
le diable est apparu en cherchant du taf quand on a serré la pogne à Eole

REFRAIN :
J’vend mes rimes comme un savon
On sort des tripes tout ce qu’on vit et c’que nous savons
J’applique l’intelligence du turf dans mon giron
Y’a pas d’putes et pas de places pour les caves que nous bravons
Et pour ça, j’vend mes rimes comme un savon
Lâche des bombes sur des vinyls que nous gravons
J’applique l’intelligence du turf dans mon sillon
C’est plein d’groupes ici c’n’est que du cœur que nous vendons
Et pour ça, j’vend mes rimes comme un savon

Pourquoi raconter qu’on est un chien quand on ne l’est pas
Une vie de félin,
y’a que la lune qui entend mes pas
J’suis exalté, j’veux le dire au monde
le temps s’échappe,
son bruit est erroné si on le mesure aux montres
J’suis acerbe mais j’dois rien aux marquis et aux contes
Aux bourges et aux brefs, aux trust et aux pompes mon moral bouge pas
En fonction du pognon dans mon compte
J’fais mon grain avec la qualité d’écriture de mon conte
Si c’est naze le désert m’attend pas le choix j’affronte plante de ma tente
Survie avec la pierre et la fronde,
y’a plus de confiance, je sais
Ma méfiance, elle foire tout tant de fois trahi désormais j’vois des Juda partout
J’envie les p’tits insouciants plantés devant le cartoon
rêvant d’exploits comme Muhammad Ahmed à Cartoum
si je brille encore une fois le dernier barreau de nom
J’ai regardé, ce n’était pas la dernière cartouche,
j’fais au feeling on serre la seconde présente
J’suis venu le clamer et le réciter par la présente
Mortifié par la folie de mon espèce montre
j’suis bien un animal car cet MC est devenu un monstre

REFRAIN
Par NoBass
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Dimanche 2 avril 2006

AKH

AKH
2001 ressert l’étaut
C’est mic frameto
Profond de science de la rime
Pas science de la frime
Brut de décoffrage
C’est comme ça

AKH ou science de la rime
Les gens s’diront toujours «mais qui s’cache dans ces signes ?»

Le A comme l’abris-bus où j’attendais les matins d’classe
Walkman sur la tête, posca sur les sièges dans un mince sac
Comme l’alphabet, et suite de lettres en mon art 
Comme j’montais l’escalier pieds sur terre et tête dans les nuages
Et vient le K comme Kappa bleu que j’portais tous les jours
Essayant le spin dans l’porche, sur mon K-way
Visiblement pas doué,j’passais au Krylon, ses murs immaculés
Mon nom dans cette putain d’ville, on m’traitait d’enculé,
Hors la loi c’est le H, H comme Hip Hop, H comme Hifi
H comme heptagone, esprit à 7 facettes, quand j’file au microphone
Et c’est ma hargne qui parle d’abord, quand j’viens par bâbord
Prendre les places fortes de la musique comme un soldat d’abord

Refrain
1, 2
1, 2, 3 et…
AKH

AKH ou science de la rime
Les gens s’diront toujours "mais qui s’cache dans ces signes ?"

Le A c’est l’amnésie des autres à avouer qui a construit
Abrasif, tu connais mon crew, une anthologie
Jadis j’kickais sur ferro-chrome, désormais en Prologic
Absente, ma discipline et amplitude ma rimologie
J’cassais l’Kif dans l’cœur du Show-Biz
Mec, en marche, dans l’pyrolyse
Devant ces pantins j’ironise
A l’instar d’Kalim, bras armé du mic, Hip Hop Fellagah
Ma terre promise, celle des rimes qui tuent
Qu’est-c’qu’tu fais là gars ?
C’est pour dire ces conneries qu’t’improvise
Hiera Techne, H pour hermétisme
Original, distant du mimétisme
Comme Halls et HLM demeurent durables
Source de talent du rap
Souffrant de l’écriture un mal incurable

Refrain

AKH ou science de la rime
Les gens s’diront toujours «mais qui s’cache dans ces signes ?»

Le A pour l’acétate et les vinyles que j’sort
Activiste, radical enluminures comme sport
Abscons, quand les cons ne pigent pas le sens de mes vers en mes textes
Un effort, assassinat verbal, métaphore
A comme autonomie, apparition à l’aube, peu de crédit à l’homme
Arrêt de l'artefact au-dessus les lobes
Fils de l'asphalte, cracheur d’argot poète abstrait
Rap démago, fils du magot  j’t’insulte à gogo
Quel est ton K ? Celui de K.O.
J’arrive comme Hermès
Porteur d’une mélodie venant des terres du chêne kermès
Comme Khamsin, unique maillon d’une kyrielle
J’mène mon art en égoïste et pense au pluriel
Voici mon Histoire H comme Hégire et seul face à la haine
J’dépense de la salive et ce track diffuse mon haleine
Peine perdue peut-être, franchement j’trouve ça dommage
Avant j’écoutais Schooly D. voici le H comme hommage

Refrain

Par NoBass
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Dimanche 2 avril 2006
C’est B A 2 C A R D I
Un brave artiste charmeur chic, ambianceur rare dit irrésistible
Baccardi Pit j’épelle et pose le P
Cette première lettre comme une putain de pression
Persiste et précise comme une patate sans raison et poursuis
Introduis le I
Comme insolent comme une insulte infâme
Comme une injure envers ta femme
Incrédule, instable
M’installe mon issu les charts
Mon style de chtabé j’rappe pour les couches tard
J'deviens intouchable quand j’mets les barres sur les T
Comme TNT ou tas de nègres terrorisés
Traîne dans les todis où on m’acclame quand tu crois que j’ai tout dit
Quand c’est terne, j’alterne les thèmes et les termes
J’enterre les tourments
Les traîtres se proternent et le peuple crie down
D’un trait je termine terre à terre simple comme mes rimes
Plait comme les samples je suis le preums donne le ton et t’aime

Cette putain première lettre c’est L comme libre
J'me livre j’t' épelle  mon blaze L, ivre sur
Un beat a C.H.I.L.L, j’te livre la vérité telle quelle
Faut m’suivre L pour livre j’ai trop besoin d’love
Comme LL comme large j’offre lyrix lourds
Pelle mêle, mâche le message comme melimelo et master flash, te mêle pas lion.
Ou j’m’ en mêle , j’ai c’putain d’extra terrestre flow
Et c’est d'Mars qu’on m'envoie les e-mails.
L précédant le I, I pour imminent danger, imagine c’con d’impact éclater la console et lyncher.
C’est comme mater dans l’canon d’un calibre chargé c’est mon putain d'nom
Et c’morceau un hymne pour les enragés.
N succédant au I, haine des nantis
L.I.N.O. comme anti star pour qui blasphème.
Et l'dernier c'est le O pour originaux, organes vocaux.
On met la barre haut et l’bordel dans les putains d'l'locaux.

Avec perte et fracas, entre le « A », ardent au combat comme à
Ramallah, c’est ça, déchire-la comme 8 off Agallah

Au mic ça blague pas, dès la 1ère barre, mate c’est AK,
Tu voulais ma voix ? la voilà ! j’suis juste un Abd-Allah,
5 phalanges, langue en magma
Signe Alpha, kappa, héta, droit sapé class, comme un soir
D’gala ne reste pas là, essaies donc d’me mettre à plat
Rejoins vala hala, ton cas s’gaspille en palabres
Mi baraka, mi taf, mi caracal.
Technique sale un favela d’Caracas
Là un stylo bille sarbacane, HIP-HOP Sinatra, mes sons
Claquent des baraques des bourgeois au Sonacotra, frappent
Comme la Haganah
Le substrat, c’est l’flow pas l’havana,
La vanité crée des Mc éphémères sur l’macadam comme un Mandala
Fâche, ancien comme un falacha
Un pacha j’crois pas j’m’acharne parka et Superga dans les crachats.

Rohff : rimeur, original, hardcore, flow, fluide, j'défonce comme la weed.
Rhoff la rage oppressante d’un homme trop fier pour crier au secour
Une bête féroce, une tête de gentil pour celui qui s'goure.
Mon art, le risque, de bon coeur on assume nos lirycs,
S'exercent au stand de tir pour être précis dans les rixes.
J'ai des mains on dirait des pieds, c't'extraordinaire.
L'tour du monde en montgolfière, j't'en met plein la vue,
J'suis une roue arrière.
O comme opé, optimiste, optimum
Nick les opportuniste quand j’écris j’pense aux p’tits mômes
J’mâche pas les mots, je les hache cru tel un boucher
J’bouge pour l’argent parce que l'argent m’fait bouger
H comme mon prénom Hosni, soldat tah Bosnie,
Fait chialer les femmes comme Cheb Asni

Pour Adeline Aïcha et Awa
J'veux une meuf qu'a la foi, qu'a pas ken beaucoup d'fois, ma foi
Ewa

Par NoBass
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