Dimanche 2 avril 2006 7 02 /04 /2006 01:11
"Il était une fois mon histoire... "
J'aimerais commencer comme ça
Mais je draine trop de peine et de larmes même pour romancer.
Outrancier? peut-être...
Pourtant c'est.
On en sait si peu sur moi, à croire que c'est condensé.
Décontenançant mais digne de vous.
Je suis de tant de corps dans le sang.
Je vois trop de cons danser.
Laisse-moi te dire comment
C'est parce que trop peu le savent..
 Tous se trompent donc rêvent.
Trêve de fable sur mon compte.
Je me montre pour que le voile se lève.
Fallait que la voix de ceux qui savent serve
mais tout le monde s'en fout.
On me prend pour un con, je comprends pas et Vous?
Il vous faut prendre combien de coups pour comprendre.
Je compte rendre l'amour au désespoir.
Tendre sera la mort tant il fait bon mourir là où je t'emmène.
La vie y est si laide mais la route si longue.
Ton agonie si lente fustigera tes lendemains
Ne le fussent-ils déjà puis lentement,
ton présent passera.
Tu ne seras plus qu'au passé.
Tes jours ne seront plus qu'un. Le même, dont les couleurs jaunissent à l'épreuve du temps.
Pour l'heure, soit de ces vivants qui ne vivent plus, de ces morts dont le cœur bat,
qu'on ne pleure pas.
Les amis, c'est quand ça va pas que tu vois que t'en n'as pas.
Vois comme ceux qui déclarent t'aimer décarrent.
Très maigre, t'es aigri mais gars, c'est comme ça,
pire, tu n'y es pour rien.

Refrain
Dans ce cœur que seuls les pleurs calment, trouve le courage,
il est l'heure qu'on se sépare.
On ne se prépare jamais assez à ce départ,
je sais mais il se fait tard, faut qu'on y vienne.
Eh m'man, te mets pas dans cet état, embrasse ton gosse
Je pense pas qu'il revienne.

Traits pour traits, ton visage devient le mien.
Ton corps? Une pierre.
La peur tu couches avec dans les infectes couches.
Tache de sourire quand ta mère cache ses larmes.
Obscène scène,elle cherche pourquoi son petit ?
De sales cernes se creusent sous ses yeux mais y'a pas de pourquoi.
Tentant dès lors de taxer les toxs et les tentes mais y'a pas de coupables
Juste un coup bas que de mon sceau je signe, scellant nos sorts.
Un morceau de victimes qui peinent au combat.
Au soir de ta vie, sentant ton corps s'éteindre,
t'aimerais prier mais même l'Eglise te crache dessus.
De rage.
Pour eux, c'est Dieu qui m'envoie nettoyer
cette terre de ces dévoyés.
La morphine?
 il te reste que ça pour que la douleur cesse quelques heures, que le bonheur naisse.
J'aime te voir vouloir vivre avec la même envie que j'ai de vouloir te voir mourir.
Brûle tes dernières forces à te rappeler garçon, de toutes façons
T'as plus que ça.
Ta vue baisse comme l'espoir en le vaccin
Mais c'était du luxe, ça.
Ton traitement aussi.
Vraiment, je comprend que tu sois aigri, tu sais.
Si le sol s'ouvrait sous vos pieds, vous ne sombreriez pas moins, juste
Les sans soucis n'auraient pas le temps de faire de rubans rouges.
Sans succès au Sidaction, tes éminents discutent tous, pire
Ils se disputent alors que tu passes à l'étage des stades terminaux.
Avant que les médecins le perdent,
minot, sache ça.
J'ai décidé que je décimerai votre espèce
 et même si des idées s'élèvent quelque peu
J'attends ceux qui me lessiveront mais l'horizon s'étale
je vois rien venir.
Quinze ans que j'attend mec,
je vois rien venir.
Par NoBass - Publié dans : Chien de Paille
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Dimanche 2 avril 2006 7 02 /04 /2006 01:10
Une passion lézardée.
l'érosion des année.
Mes parents désarmés se séparent.
 La maison désormais résonne de leurs paroles désolées
Une part d'ombre est scellée.
Pour ne pas rompre, esseulée,
chaque jour, ma mère se bat.
Elle a le monde à soulever et sur ses joues,
Tant de peine me navre.
Goût amer.
Je pars
quand la foudre en elle parle.
Pardon de sauver.
J'ai mal de voir ce qui m'attend.
Grand besoin de souffler.
Pas le cran de la retrouver la tête dans les mains en quête d'éléments,
D'raisons de garder les rangs.
Je suis de ceux qui traînent tard à squatter les bancs
tels le fer et l'aimant.
ma vie s'fait d'ces moments où on est mieux loin d'chez soi.
Moments d'éternité.
L'éternité est un moment
mais on l'oublie l'un d'ces soirs où en mal d'trophée,
on refait l'monde loin des bras d'morphée,
Le coeur empreint d'c't'âme qu'ont les chœurs en plein stade
mais peu importe le décor s'ancre
On s'installe entre stages et intérims.
En soi, rien d'terrible,
on stagne la où des p'tites filles d'ja p'tites femme charment des hommes
encore mômes fans de Jackie Chan
pendant qu'des femmes encore p'tites filles élèvent des mômes d'ja durs comme des hommes.
J'espère en l'espoir perdu, sur les cendres d'nos sorts,
qu'leurs voix innocentes ne s'joignent à l'ensemble des perdants qu'nous sommes.
D'autres s'voyant sans songe s'en vont, s'noyant dans leur sang.
L'eau passe sous les ponts.
Il m'semble qu'hier encore, ma mère m'embrassait sur l'front

refrain :

J'ai pas choisi d'réduire mon monde à c'banc comme Escobar a Medellin,
, c'parce qu'erre l'spleen.c'parce qu'être mine
C'est l'récit d'mes nuits blanches dans la cohue déjà, communément,
Connu des gens du genre
comme une légende, des gens
Collés aux bancs du genre comme un aimant.



Assis, une lettre à la main, où les miens s'laissent être,
ce coin d'terre maigre ou les chiens aiment faire.
J'profite de l'instant la ou les chemins viennent s'perdre.
Serein d'vant cette lettre dont j'sais rien,
c'est peut-être tout et n'importe quoi
Mais n'rien savoir laisse une touche d'espoir
rare à notre endroit.
Entr'autres, en bas , j'en ai marre d'perdre.
Cette lettre, une part d'rêve dans ce pâle réel.
Un poumon quand, pour mort,
Mon esprit manque d'air, qu'trop de marques d'peine s'lisent sur ma face.
La peur qu'y ait rien me harcèle, las d'errer en ville jusqu'au matin.
De nouveau, vivre m'enivre.
l'entrain rince mon coeur vide d'envie puis s'étalant sur mes lèvres,
leurs coins se surélèvent.
Les déçus se relève droit dans l'arène comme un roi devant sa reine et les fauves morts.
Putain, j'sens resurgir d'affreux remords d'leur formol.
Innocence, je rêve.
Cette lettre, ma charge de revanche
quand tous s'acharnent sur les gens comme le hasard sur mes chances
pour qu'notre passage prenne un sens.
J'ai pas la hargne de naissance.
J'rêve d'puiser dans ma jeunesse à grandes mains,
Qu'j'puisse prendre les bons chemins
Et m'brise pas,
trimant comme tous triment,
pour des miettes en guise de part
mais l'rêve est mon vice.
La vie s'marre quand ses fils marnent,
Lisant la lettre, j'réalise.
Sa justice vaut autant que celle des hommes,
Aux dépends d'ceux d'ma zone.
On s'débat tous dans c'monde mais on est tous seuls, en somme, j'te jure.
J'resterai qu'un arracheur d'sacs aux yeux d'ceux dont la vie n'est autre
qu'la vie des autres.
J'dois pas assez baisser la tête.
Peu d'idéaux mais les idées hautes.
Radieux, l'ciel rend c't'enfer confortable,
en fin d'comptes, quand on regarde, combien montent ?
combien tombent ?
inutile de l'dire aux gosses.


Refrain :

J'ai pas choisi d'réduire mon monde à c'banc comme Escobar à Medellin,
c'parce qu'erre l'spleen,c'parce qu'être mine
C'est l'récit  d'mes nuits blanches dans la cohue déjà, communément, connu des gens
du genre comme une légende, des gens
Collés aux bancs du genre comme un aimant.
Par NoBass - Publié dans : Chien de Paille
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Dimanche 2 avril 2006 7 02 /04 /2006 01:04
Un peu d'amour
et d'tenacité ....
comme une prière

Si j’en étais aux derniers mots, j’aimerais en faire des beaux
Je les laisserais incognito sous ton oreiller mauve
Et derrière ces murs où le verre éclate comme ce qui leur fait très mal
Quand tes parents hurlent, je serais là pour pleurer tes larmes
Je marquerais quoi faire pour calmer ta mère quand tu la reconnais pas

La voir chialer par terre marque à jamais ta chair
Ces phrases qui ne s’apprennent pas s’avèrent rares
Je les placerais pour qu’à terme, tu fasses la paix avec toi-même
Dur d’être au premier rang quand les piliers tombent
J’ignore ce que les psys répondent

Je noterais sur mon feuillet blanc que cette histoire n’est pas la tienne
Bien que leur liaison crame, leur raison parle
Même si ton père s’en va, crois-moi, il t’aime

Pour t’éviter les doutes, je maîtriserais les flous et te dédierais le tout
A toi, ce mome qui à peine à être et que j’ai été un jour
Qui appelle à l’aide mais la terre est sourde
Ce mome qui dort au fond de moi-même et que je resterai toujours

(refrain x2)
Un peu d'amour et de sincerité
un soupçon de rage et de tenacité
je remplirai mes mots
comme si c'était les derniers(x2)
Comme une prière vers le ciel lancé
la haine et l'orgueil sur le seuil laissé
Je dessinerais mes mots
comme si c'était les derniers(x2)

Maintenant qu'on ce trouve là face à face
entre l'echo pour garder nos masques
A l'heure où l'enfance doucement s'efface
l'enfance ce place dans la glace
y avait des tas de chose qu'il fallait durée
ces vérité qu'un gosse n'aurais pas comprise
non
??????????
??????????
demain c'est droit devant
mefie toi
y a plein de piege avant
et n'oublie pas,
une âme n'est pas à vendre
et si tu perds espoire viens me voir derriere les mirroirs

(refrain x2)

Si j’en étais aux derniers mots, j’aimerais qu’ils portent à l’infini
Forts et intimistes, qu’ils passent les bornes de l’indicible
Je gommerais l’insipide, graverais en lettres d’Or ce qui est décisif
L’Homme est un disciple qui s’est ordonné Maître ici

Sa liberté est un trésor qu’un rien dissipe
Elle se préserve à chaque geste du corps et de l’esprit
Beauté implicite. Etre un homme est difficile
Mais ce fait doit être une raison de plus, une force pour réussir

Je ferais l’éloge et le plébiscite d’une époque douce à apprécier
Loin de la nôtre qui, pessimiste, se félicite de nous rabaisser
Tu sais, on visera à te blesser
Mais y’a pas de plus gros flingue que la faim qui puisse t’agresser

Si j’écris chaque rime, chaque vers,
C’est pour toi, mon enfant à naître qui ne m’est donné que d’espérer
À qui je m’adresse chaque nuit qu’on me laisse rêver
Ma fille, ma chair, mon fils que je n’aime qu’aimer

Refrain (x3)

Tout ce qu’il nous faut c’est du temps
Utilise le passé pour servir le présent
Même si plus rien ne sera jamais comme avant
On est toujours partant


On est toujours partant,
Du temps, le présent
On est toujours Partant,
Du Temps,
On est toujours partant…

(refrainx4)
Par NoBass - Publié dans : Chien de Paille
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Dimanche 2 avril 2006 7 02 /04 /2006 00:05
Si j'en étais aux derniers mots
j'aimerai en faire des beaux
j'les laisserai incognito sur ton oreiller mauve
Et derriere ces murs où l'verre éclate
comme c'qui leurs fait très mal
quand tes parents hurlent
je serai là pour pleurer tes larmes
j'marquerais quoi faire pour calmer ta mère
quand tu l'as reconnais pas
d'avoir chialer par terre
marque a jamais ta chaire
Ces phrases qui ne s'aprrennent pas s'avère rare
j'les placerais pour qu'à terme tu face la paix avec toi même
Dur d'être au premier rang quand les billets tombes
j'ignore ce que les psys repondent
j'noterai sur mon feuillet blanc
qu'cette histoire n'est pas la tienne
Et bien qu'leurs liaison crâme
leurs raisons parlent
même si ton père s'en va ,crois moi il t'aime
Pour t'éviter les doutes
j'maitriserai les flous et te dédierai le tout
A toi ce môme qui a peine a être ce que j'ai été un jour
Qui apel a l'aide
mais la terre est sourde
C'môme qui dort au fond d'moi même et qu'j'resterai toujours

(refrain x2)
Pourtant,
Tout c'qu'ils nous faut c'est du temps
Utilise le passé pour servir le présent
Même si plus rien ne sera jamais comme avant
On est toujours partant

Si j'en étais aux derniers mots
j'en ferai des rimes
Une féerie indélébile
Un CD expret anti déprime
Entre les lignes
J'opérerai un vrai lifting
Peindrai tout c'que t'ignore de tes mérites
Car crois moi
T'es pas d'ces présences qui déreangent et embarasse,
les gens qui s'entasse à l'avant du bus
Et même si tu parles mal
Qu't'on manque d'élégance agace ,
t'es à part
un ange qui pour les siens serai pare-balle
un panache de ce monde d'adulte
c'est c'panache,
cette légèreter qu'a la longue on t'arrache
comme un page
j'te les rendrais suivi  d'ma révérence
Ta vie sans artifice
Tes sacrifices face à l'avenir inspire ma déférence
Chaque jours s'bat pour m'éloigner d'toi
Moi j'rame pour m'épargner ça
J'laisse ces mots que personnes te dit
car personnes ce parle 
C'est pour toi,
cet homme aujourd'hui qui n'est autre que moi

(refrain x2)

Si j'en était aux derniers mots
j'aimerai qu'ils portent à l'infini
Fort et intimiste
Qu'ils passent les bornes de l'indissipe
J'gommerai l'insipide
Graverai en lettre d'or c'qui est décisif
L'homme est un diciple qui c'est ordonner maître ici ,
sa liberter est un trésor qu'un rien disipe
Elle préserve à chaque geste
celui du corps et de l'esprit
Faute et implicite
être un homme est difficile
Mais cela doit etre une raison d'plus
une force pour réussir
j'frai l'éloge ,une plébiscite pour l'epoque
tout ça apprécier
loin d'la nôtre qui pésimiste et félicie de nous rabaissez
Tu sais on visera a t'blesser
mais ya pas d'plus gros d'flingue que la faim qui puissent t'agresser
Si j'écris chaque ligne,chaque vers
c'est pour toi
Mon enfant à naître
qu'il m'ai donner d'esperer
A qui j'm'adresse chaque nuit
qu'on me laisse rêver
Ma fille ,ma chair ,mon fils
Que je n'aime qu'aimer....

(refrain x4)
Par NoBass - Publié dans : Chien de Paille
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