Iam

Dimanche 2 avril 2006 7 02 /04 /2006 17:40
Je descend de ma montagne à cheval sorti de ma
Retraite en moine Yamabuchi je déballe
Mon baluchon à froid dans la plus pure tradition
Ma maîtrise est totale tel un ninja en action
L'inné et l'acquis se confondent
Les mecs m'observent, je crée dans leurs têtes une
Confusion profonde sonde mon esprit tu perdras le tien
Réveille pas le dragon, la bête est plus affamée qu'une meute de chiens
Nourri aux grosses caisses au clap, faut que ça frappe
Pas de mélodies pourraves, ou c'est le massacre
Ombres furtives tranchent la nuit comme des shurik'n
Mon bokken brille le style de la mouette s'abat sur sa proie
Maître Kano du stylo Li Po ivre de Tao
Drunken style paou un de plus dans la pao
Calligraphié ce texte est dédié au rataclan
Un bon son brut pour les truands

Refrain

Ne lâche pas le mic, il est gluant
IAM casse la baraque avec des lyrics tonitruands
attaque avec gras de chacal puant
Un bon son brut pour les truands
Celui qui nique ma zic, votre shit, les sales flics
Chez nous se prennent des coups de Predator Kick's
Fixe ou je te mystifie comme un twix, aussi sauvage que les Knicks
Le manimal revient avec sa clique, toujours les mêmes
Les six guerriers d'apocalypse, regarde à l'horizon c'est notre bannière
Qui se hisse, IAM je le suis et je le reste un casse-tête
Mise sur moi garçon, ceux qui renient mon son finiront
Par se prendre à coups de tête sur les murs
La nature des éléments me pousse aux trousses des ordures
L'impur devient pur en maîtrisant l'écriture
Sur tes mix tape un blason gravé Côté Obscur dedans
Un bon son brut pour les truands
A présent mature, ma vie se base sur des mélodies
Les ratures sur mes pages m'ont forgé mon esprit conscient
Que ma vocation va servir à l'expression de mon école, fils
Celle du micro d'argent
Mon subconscient me guide, l'infini pouvoir limpide
Regarde ce que peut faire un bon quand tu joues les truands
Ecoute le dernier Freeman du clan des 108 dragons

Refrain

Hola, amigo, je rapplique avec un pack de saligots
Et plein de mecs pourris, niquer le bénéfice aux gringos
Un bon son brut, lâche ta zic, elle est renza
Cerveza dans la pogne, reconnais c'est moi Sentenza
J'espère que t'es rapide, kid, ou ton beat est un bide
Un flop, si tu viens me tuer, ne raconte pas ta vie
Mec, car je me méfie de tout et ne sous-estime rien
Même le pire des pouilleux a un ange gardien
Attablé, ma bouche pleine coule un plat de fazoules
Empoche 2,3 boules, exécute les contrats sur des pezoules
Les vauriens apprécient ce son, c'est pas pour rien
C'est comme Pal commecialisé rien que pour les chiens
100% fayot fait abstraction des ragots
Blondin ne meurs pas, lache ta planque où tu caches le magot
Cowboy en ballerine, ne pète pas au royaume des puants
Ce beat est désigné que pour les crapules au front suant

Refrain
Par NoBass - Publié dans : Iam
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Dimanche 2 avril 2006 7 02 /04 /2006 17:43
Il est assis au fond du métro, où personne regarde
Silence pesant, trois mecs montent, visages menaçants
"Allez, tombe la veste, on est accroc d'elle"
Mais lui supplie, commence à pleurer, son père lui a offert à Noël
Elle change de main, il a beau dire que ses parents n'ont pas un sou
Au fond, tout le monde s'en fout
Les trois types, les gens autour, gratuitement, la lame est soudaine
L'Opinel pénètre, 10 centimètres dans l'abdomen
Ca fait déjà un an, il aurait 16 ans
Son père ne s'en est jamais vraiment remis
Lorsqu'il entre dans sa chambre, rien n'a changé, les jouets
Les livres, cependant les murs sont tristes, pourquoi vivre
Si tuer c'est facile? On veut tourner le couteau
Quand tout s'écroule d'un coup au fond d'un métro; il gît là
Les flics enquêtent, bouffent des sandwiches, même sourient
Racontent leur vie, ils parlent même pas de lui
Il a du mal à s'imaginer, jadis son enfant innocent
En une seconde, pour 400 francs, mourrant dans une flaque de sang
Une flaque de pleurs, une vague de peur, la bague du bonheur
Fruit de l'amour, fauché par le tranchant d'une dague de malheur
C'était pas l'heure de partir, il ne lui avait pas tout dit
Tant pis, ce sera au Paradis
Et des remords la racine, s'élève un arbre
Et de l'arbre pousse des fleurs délicates qui viennent caresser le marbre

Refrain

Encore un tombe à fleurir
Un ange part dans un dernier soupir
Un fait divers dans une ruelle
Un cri court, personne n'entends l'appel
Rue sombre, éclairée au néon, deux heures déjà
Qu'elle fait les cents pas et dans le sac toujours pas un rond
Trottoirs glauques, bars sales, bagarres d'ivrognes
Les talons frappent le goudron, au feu rouge un mec klaxonne
Elle en a marre de ces tarés qui passent, repassent, la condamnent
Blessent son âme et dix mètres plus loin se marrent
Ca marche pas bien aujourd'hui, les mecs n'ont pas envie
A cause de la pluie où la vie, le sexe perd face au souci
Un manteau, un parapluie, l'enfer en costume gris
Se rapproche, son regard fuit, elle dit son prix, c'est parti
S'ouvre la porte, couloir vers le purgatoire, pour elle l'histoire
Se répète tel un train fantôme des foires de sa rue au glissement des bars noirs
Miroir, dis-lui qui est la plus belle
Ne laisse pas croire seule le soir, que les fées se foutent d'elle
Belle au bois dormant pour un matelas sans ressort
Ancrée à son sort comme un bateau usé, jamais ne sort du port
Blanche-Neige a croqué le fruit amer sans amertume
Pour eux, elle n'est qu'un pute, pour son fils elle reste une mère
Une peau d'âne princesse le jour esclave la nuit
Mais les escarpins sont maudits, ils ramènent Cendrillon vers son taudis
Les murs témoins de l'étreinte plus brève que tendre
Capturent son regard rêveur, seul remède contre la démence
Sorti par la fenêtre un cri sans bruit hante les rues sans vie
Sorti par la fenêtre un cri court dans la nuit

Refrain
Par NoBass - Publié dans : Iam
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Dimanche 2 avril 2006 7 02 /04 /2006 17:44
L'encre coule, le sang se répand, la feuille buvard
Absorbe l'émotion, sac d'images dans ma mémoire
Je parle de ce que mes proches vivent et de ce que je vois
Des mecs coulés par le désespoir qui partent à la dérive
Des mecs qui pour 20 000 de shit se déchirent
Je parle du quotidien, écoute bien mes phrases font pas rire
Rire, sourire, certains l'ont perdu
Je pense à Momo qui m'a dit à plus, jamais je ne l'ai revu
Tenter le diable pour sortir de la galère, t'as gagné frère
Mais c'est toujours la misère pour ceux qui poussent derrière
Pousse pousser au milieu d'un champ de béton
Grandir dans un parking et voir les grands faire rentrer les ronds
La pauvreté, ça fait gamberger en deux temps trois mouvements
On coupe, on compresse, on découpe, on emballe, on vend
A tour de bras, on fait rentrer l'argent du crack
Ouais, c'est la vie, et parle pas de RMI ici
Ici, le rêve des jeunes c'est Golf GTI, survet' Tachini
Tomber les femmes à l'aise comme many
Sur Scarface, je suis comme tout le monde, je délire bien
Dieu merci, j'ai grandi, je suis plus malin, lui il crève à la fin
La fin, la faim, la faim justifie les moyens; 4,5 coups malsains
On tient jusqu'à demain, après on verra bien
On marche dans l'ombre du malin du soir au matin
Tapis dans un coin, couteau à la main, bandit de grand chemin
Chemin, chenin, y'en a pas deux pour être un dieu
Frapper comme une enclume, pas tomber les yeux, l 'envieux en veut
Une route pour y entrer, deux pour s'en sortir, 3/4 cuir
Réussir, s'évanouir, devenir un souvenir
Souvenir, être si jeune, avoir plein le répertoire
Des gars rayés de la carte qu'on efface comme un tableau tchpaou! c'est le noir
Croire en qui, en quoi, les mecs sont tous des miroirs
Vont dans le même sens, veulent s'en mettre plein les tiroirs
Tiroir, on y passe notre vie, on y fini avant de connaître l'enfer
Sur Terre, on construit son Paradis
Fiction, désillusion trop forte, sors le chichon
La réalité tape trop dur, besoin d'évasion
Evasion, évasion, effort d'imagination, ici tout est gris
Les murs, les esprits, les rats, la nuit
On veut s'échapper de la prison, une aiguille passe, on passe à l'action
Fausse diversion, un jour tu pètes les plombs
Les plombs, certains chanceux en ont dans la cervelle
D'autres se les envoient pour une poignée de biftons, guerre fraternelle
Les armes poussent comme la mauvaise herbe
L'image du gangster se propage comme la gangrène sème ses graines
Graines, graines, graines de délinquant, qu'espériez-vous? Tout jeunes
On leur apprend que rien ne fait un homme à part les francs
Du franc tireur discret, au groupe organisé la racine devient champs
Trop grand, impossible à arrêter
Arrêté, poisseux au départ, chanceux à la sortie
On prend trois mois, le bruit court, la réputation grandit
Les barreaux font plus peur, c'est la routine, vulgaire épine
Fine esquisse à l'encre de Chine, figurine qui parfois s'anime
S'anime, animé d'une furieuse envie de monnaie
Le noir complet, qu'importe le temps qu'il fait, on jette les dés, faut flamber
Perdre et gagner, rentrer avec quelques papiers
En plus; ça aidera, personne demandera d'où ils sont tombés
Tomber ou pas, pour tout, pour rien on prend le risque, pas grave cousin
De toute façon dans les deux cas, on s'en sort bien
Vivre comme un chien ou un Prince, y'a pas photo
On fait un choix, fait griller le gigot, briller les joyaux
Joyaux, un rêve, plein les poches mais la cible est trop loin, la flèche
Ricoche, le diable rajoute encore trop moche les mecs cochent
Leur propre case, décoche pour du cash, j'entends les cloches
Les coups de pioche, creuser un trou c'est trop fastoche
Fastoche, facile, le blouson du bourgeois docile des mémés la hantise
Et porcelaine dans le pare-brise
Tchac! le rasoir sur le sac à main, par ici les talbins
Ca c'est toute la journée, lendemain après lendemain
Lendemain? C'est pas le problème, on vit au jour le jour
On n'a pas le temps ou on perd de l'argent, les autres le prennent
Demain, c'est loin, on n'est pas pressés, au fur et à mesure
On avance en surveillant nos fesses pour parler au futur
Futur, le futur changera pas grand-chose
Les générations prochaines seront pires que nous, leur vie sera plus morose
Notre avenir, c'est la minute d'après le but, anticiper
Prévenir avant de se faire clouer
Clouer, cloué sur un banc, rien d'autre à faire, on boit de la bière
On siffle les gazières qui n'ont pas de frères
Les murs nous tiennent comme du papier tue-mouches
On est là, jamais on s'en sortira, Satan nous tient avec sa fourche
Fourche, enfourcher les risques seconde après seconde
Chaque occasion est une pierre de plus ajoutée à nos frondes
Contre leur lasers, certains désespèrent, beaucoup touchent terre
Les obstinés refusent le combat suicidaire
Cidaire, sidérés, les dieux regardent l'humain se diriger vers le mauvais
Côté de l'éternité d'un pas ferme et décidé
Préfèreront rôder en bas en haut, on va s'emmerder
Y'a qu'ici que les anges vendent la fumée
Fumée, encore une bouffée, le voile est tombé
La tête sur l'oreiller, la merde un instant estompée
Par la fenêtre, un cri fait son entrée, un homme se fait braquer
Un enfant se fait serrer, pour une Cartier menotté
Menotté, pieds et poings liés par la fatalité
Prisonnier du donjon, le destin est le geôlier
Le teurf, l'arène on a grandit avec les jeux
Gladiateur courageux, mais la vie est coriace, on lutte comme on peut
Dans les constructions élevées
Incompréhension, bandes de gosses soi-disant mal élevés
Frictions, excitations, patrouille de civils
Trouille inutile, légende et mythes débiles
Hashish au kilo, poètes armés de stylos
Réserves de créativité, hangars, silos
Ca file au bloc 20, pack de Heineken dans les mains
Oublier en tirant sur un gros joint
Princesses d'Afrique, fille mère, plastique
Plein de colle, raclo à la masse lunatique
Economie parallèle, équipe dure comme un roc
Petits Don qui contrôlent grave leur spots
On pète la Veuve Cliquot, parqués comme à Mexico
Horizons cimentés, pickpockets, toxicos
Personne honnêtes ignorées, superflics, Zorros
Politiciens et journalistes en visite au zoo
Musulmans respectueux, pères de famille humbles
Bafflent qui blastent la musique de la jungle
Entrées dévastées, carcasses de tires éclatées
Nuée de gosses qui viennent gratter
Lumières oranges qui s'allument, cheminées qui fument
Parties de foot improvisées sur le bitume
Golf, VR6, pneus qui crissent
Silence brisé par les sirènes de la police
Polos Façonnable, survêtements minables
Mères au trait de caractères admirables
Chichon bidon, histoires de prison
Stupides divisions, amas de tisons
Clichés d'Orient, cuisine au piment
Jolis noms d'arbres pour des bâtiments dans la forêt de ciment
Désert du midi, soleil écrasant
Vie la nuit, pendant le mois de Rhamadhan
Pas de distraction, se créer un peu d'action
Jeu de dés, de contrée, paris d'argent, méchante attraction
Rires ininterrompus, arrestations impromptues
Maires d'arrondissement corrompus
Marcher sur les seringues usagées, rêver de voyager
Autoradios en affaires, lot de chaînes arrachées
Bougre sans retour, psychopathe sans pitié
Meilleurs liens d'amitié qu'un type puisse trouver
Génies du sport faisant leurs classes sur les terrains vagues
Nouvelles blagues, terribles techniques de drague
Individualités qui craquent parce que stressés
Personne ne bouge, personne ne sera blessé
Vapeur d'éther, d'eau écarlate, d'alcool
Fourgon de la Brink's maté comme le pactole
C'est pas drôle, le chien mord enfermé dans la cage
Bave de rage, les barreaux grimpent au deuxième étage
Dealer du hashish, c'est sage si tu veux sortir la femme
Si tu plonges, la ferme, y'a pas drame
Mais l'école est pas loin, les ennuis non plus
Ca commence par des tapes au cul, ça finit par des gardes à vue
Regarde la rue, ce qui change? Y'a que les saisons
Tu baves du béton, craches du béton, chies du béton
Te bats pour du laiton, mais est-ce que ça rapporte?
Regrette pas les biftons quand la bac frappe à la porte
Trois couleurs sur les affiches nous traitent comme des bordilles
C'est pas Manille OK , mais les cigarettes se torpillent
Coupable innocent,ça parle cash, de pour cent
Oeil pour oeil, bouche pour dent, c'est stressant
Très tôt, c'est déjà la famille dehors, la bande à Kader
Va niquer ta mère, la merde au cul, ils parlent déjà de travers
Pas facile de parler d'amour, travail à l'usine
Les belles gazelles se brisent l'échine dans les cuisines
Les élus ressassent rénovation ça rassure
Mais c'est toujours la même merde, derrière la dernière couche
De peinture, feu les rêves gisent enterrés dans la cour
A douze ans conduire, mourir, finir comme Tupac Shakur
Mater les photos, majeur aujourd'hui, poto
Pas mal d'amis se sont déjà tués en moto
Une fois tu gagnes, mille fois tu perds, le futur c'est un loto
Pour ce, je dédie mes textes en qualité d'ex-voto
Mec, ici, t'es jugé à la réputation forte
Manque toi et tous les jours les bougres pissent sur ta porte
C'est le tarif minimum et gaffe
Ceux qui pèsent transforment le secteur en oppidum
Gelé, l'ambiance s'électrise, y'a plein de places assises
Béton figé fait office de froide banquise
Les gosses veulent sortir, les "non" tombent comme des massues
Les artistes de mon cul pompent les subventions dsu
Tant d'énergie perdue pour des préjugés indus
Les décideurs financiers plein de merde dans la vue
En attendant, les espoirs foirent, capotent, certains rappent
Les pierres partent, les caisses volées dérapent
C'est le bordel au lycée, dans les couloirs on ouvre les extincteurs
Le quartier devient le terrain de chasse des inspecteurs
Le dos à un oeil car les eaux sont truffées d'écueils
Recueille le blé, on joue aux dés dans un sombre cercueil
C'est trop, les potos chient sur le profil Roméo
Un tchoc de popo, faire les fils et un bon rodéo
La vie est dure, si on veut du rêve
Ils mettent du pneu dans le shit et te vendent ça Ramsellef
Tu me diras "Ca va, c'est pas trop"
Mais pour du tcherno, un hamidou quand on n'a rien, c'est chaud
Je sais de quoi je parle, moi, le batard
J'ai dû fêter mes vingt ans avec trois bouteilles de Valstar
Le spot bout ce soir qui est le King
D'entrée, les murs sont réservés comme des places de parking
Mais qui peut comprendre la mène pleine
Qu'un type à bout frappe sec poussé par la haine
Et qu'on ne naît pas programmé pour faire un foin
Je pense pas à demain parce que demain, c'est loin
Par NoBass - Publié dans : Iam
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Dimanche 2 avril 2006 7 02 /04 /2006 17:45
Inndipenndeennzaa ! ! !

Akhenaton

Mon histoire de France à moi commence par un génocide
Ces pensées maussades romancent une revanche impossible
On est tous fils de la Qibla qui blaguent au mic en habit bleu
Nous on maquille ces putains d' feuilles immaculées en nuits bleues
Ils brandissent la Bible et mettent Jésus acteur de l'intox
Ils nous ciblent avec la Rabla comme du Flytox
Moi j'revendique ma différence dans c'pays merdique, doucement
En douce man, t'inquiète on fait des sous sous l'manteau car tous mentent
Comment leur faire croire ? Qu'y a pas que des cancres là
Moi j'm'ancre là, mon encre là bave des cancrelats
Mon âme striée par les vicissitudes
Glace un coeur froid d'habitude
Noir de bitûme, la vie c'est l'vice à l'étude
Vu d'en haut y'a pas d' frontière c'est géant, dans l'néant
Les néons flashent, emmenés en galère, en bas c'est un fion béant
Dans chaque part le recueil de notre juste lutte ainsi Dieu
L'a voulu édifiant, et nous, méfiant, insidieux

INDEPENDENZA
Que se remplit de sales principes, gise là
Grise la verdure persiste, vise et mise là
INDEPENDENZA
Que de tous ces chiens crient viva Sentenza
Le maquis nous berce, nous on y perche des potenza
INDEPENDENZA
Mike liberta, Mike une berta
La vie est mal faite et pour beaucoup elle finit barda
INDEPENDENZA
Que se remplit de sales principes, gise là
Grise la verdure persiste, vise et mise là

Freeman

Frit, l'indifférence trie les conséquences qui défient, méfie l'insouciance s'lie
Mars by night line out, mic branché j'débarque pas d'un boat
Sur beat on m'note
Sur orbite je les écrit mes notes
Pas un scoop, Indépendenza pour nos troupes au complet
Propageons l'plastique dans les foyers
Mieux qu'un amant exempté d'voir, d'aller dans l'allée où j'devais être
J'trouve mon chemin, j'tombe sur terre une comète Halée
Mes motifs sont bien meilleurs que mes méthodes
Ton tube cathodique allume le, voilà l'histoire rapologique
Fantasmagorique, ma prod mieux qu'une drogue
Euphorique, quand les tiens sur nos sons s'tordent
Vas y, qu'on braque les faisseaux sur nous
Chacun détient son réseau chez vous
Rô dans l'vice, les crocs s'vissent tôt
Le monde s'agresse, s'graisse, régresse, dresse ton bilan
C'qu'ils pondent ici c'est pour leur adresse

INDEPENDENZA
Que de tous ces chiens crient viva Sentenza
Le maquis nous berce, nous on y perche des potenza
INDEPENDENZA
Mike liberta, Mike une berta
La vie est mal faite et pour beaucoup elle finit barda
INDEPENDENZA
Que se remplit de sales principes, gise là
Grise la verdure persiste, vise et mise là
INDEPENDENZA
Que de tous ces chiens crient viva Sentenza
Le maquis nous berce, nous on y perche des potenza

Shurik'n

Regarde ces lumières étranges, oranges, tu crois que c'est le pays qui change
Franchis le tunnel de l'Estaque et d'un coup tu n'es même plus en France
Pense qu'ici plus qu'ailleurs la différence est une valeur
L'indépendance dans toute son ampleur et rien à voir avec la chaleur
Mais çà bouge dans tous les sens, les gens bossent, créent, tentent leur chance, osent
A force de ne rien avoir tu fais de grandes choses avec des bouts de craies
Le ciel toujours sur mais pas assez dans la tête
Ca devient de plus en plus dur, il y a képi pour une casquette
Les coeurs battent en coeur, les stylos saignent à flots
Trop de jeunes s'ouvrent les vaines parce que trop de maux
Alors on pose des mots sur une démo, on le crie bien haut
La sale race n'est pas prête pour le tombeau, les braves tombent au combat
Vois les balcons pleins de drapeaux, on est dans de beaux draps
Rien, ça file la rage même quand les cages serrent comme des corsets lassés
Le cor sonne le jour annocé, et là çà va se corser
Trop pressurisé, la scission guette sur sillon là
IAM sévit dans le maquis au nom de l'Indépendenza

INDEPENDENZA
Mike liberta, Mike une berta
La vie est mal faite et pour beaucoup elle finit barda
INDEPENDENZA
Que se remplit de sales principes, gise là
Grise la verdure persiste, vise et mise là
INDEPENDENZA
Que de tous ces chiens crient viva Sentenza
Le maquis nous berce, nous on y perche des potenza
INDEPENDENZA
Mike liberta, Mike une berta
La vie est mal faite et pour beaucoup elle finit barda
Par NoBass - Publié dans : Iam
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Dimanche 2 avril 2006 7 02 /04 /2006 17:47
Redman

Ladies and germs its pandemonium

Brick Napoleon

Doc and Meth all in your girl fallopian
Fuck you up like a double stack Pokemon
Pikachu you're a puss

Method Man

Doc Load me in

Redman

I'm from the Bricks where the real car thieves
Rock this funky joint like PRT
Tricks up my sleeve, just gimme an hour
I bang to women on the Eiffel Tower

Freeman

Mes dits saignent, Y a tempête, voici un son d’compéte
Pour l’occas’, Rhô, on ramène sur la poudrière l’allumette
Celle qui régénère, la base, et les crimes qu’on n’a pu commettre
Sur disque pour la peine v’l’a 5 comètes.

Shurik’n

D’entrée le team occupe le ring comme Ali
Déjà ça palit sentant le péril proche le cœur
Kaki la plume façon coup de pioche phalange active
Place la droite en sortie de rotative, ressent la force vive
L’énergie de ce son où on sévit à vie
C’est le chant que nos tripes entonnent comme un choc
Electrique chaque phrase touche égotrip ou métaphorique
Blast les blasés sur actif puissant submersible
Vise l’esprit fier irascible, IAM irréductible

Refrain

Shurik’N : Dés le dépar, faut que tu comprennes
Redman: Understand that Redman got a gun and when I cock it back FIRE
Iam somebody
Method Man: Roll up or we can throw up drinks until we throw up
Redman: Ay yo right off the back I want to y'all to know
Akhenaton : Que c’t ‘équipe secou le tétes, y a le fire dans le show
Freeman : Sens l’athmosphere, la haute sphére ; la sale rime Rhô

Method Man

Yo the bigger they are the harder they fall
I got toe corns and love songs harder than y'all
I don't fear nothing at all
Fronting at all
I even got female cops busting my balls
Don't mess with my Meth, my disc in the deck
Is like a clip in the tech, your risking your neck,
If your fixin' to flex
Come with your vest, or don't come
Name the track I don't run

Akhenaton

J’débarque sec à la « starky »
C’est la querre
Massive ! T’sais que c’est parti, esprit de panthère
Siège dans mes dits d’artiste, sans comédie ni médire
J’connais c’biz estampillé, mec averti qui médite

Shurik’n

Tu reconnais le son tu veux ta part, n’essaie même
Pas on sort cru jusqu’au sang surpuissant
Faut que tu sentes l’aisance rimes et assonance
Fait l’effort capte le sens des textes à l’essence
Le crew frappe grave dès sa naissance

Freeman

Mets tes mitaines, tes mythes aiment, quand t’imites pas, limite pas man
Chacun son combat ici l’beat mène
Donc v’la, on s’amène et les cous’ crient amen
Allez sonner l’gong, qu’on sert les gamelles

Vla du noble art, nos bars, nos pars, briseur d’bobards
Sur sol fixe et loin du gotha
Sur, son élevé aux pères Labat, créé pour abattre
Chaque mesure qui s’présente, même si on doit m’abattre

Refrain

Redman

I'm an animal a real wise guy
I don't talk, I let my boom bye bye
I shut down the club then I hit the Ave
Doctor, fix a ho like fix a flat
They yellin' out "He ain't shit!"
Believe that when I act like my weed ain't lit
Def Jam Vendetta, JMJ forever

Rock an umbrella when I spit
Niggaaaa

Akhenaton

Plutôt warrior comme Holly Field, ma poésie prolifique
Base mes origines au rap qui horrifie, la masse
Qui crache des orifices, la haine de l’habit comme
On hait l’uniforme, pas l’homme et la forme de nos rimes horripile

Le poids des maux tue les clavicules, et les choix que l’Etat
Véhicule, en laisse au régime, c’est la rage et l’écume
Les traces du vécu sont les traces qu’on inflige au Ridim
Terrorise comme les PSY 4 à coup d’crime auditif

Method Man

Fuck the fame
I'm hard headed, my nuts the same
I'm bringing dope back in the game
Tap your vein
And get a fix
Y'all ain't really seen bomb shit
Even if you got Inspectah Deck or Hans Blix
Mef Man, Funk Doc and IAM
Got these half naked Hollywood hoes on spy cam
Y'all know the program, get with program
I ain't no singer nigga this ain't no slow jam

Refrain x 2
Par NoBass - Publié dans : Iam
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